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Kowalczyk c. Directeur des poursuites criminelles et pénales |
2008 QCCA 2281 |
COUR D'APPEL
CANADA
PROVINCE DE QUÉBEC
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No: |
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(500-36-004696-087) |
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PROCÈS-VERBAL D'AUDIENCE |
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DATE: |
2 décembre 2008 |
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L’HONORABLE LISE CÔTÉ , J.C.A. |
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PARTIE REQUÉRANTE |
AVOCAT |
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Me Bertrand Bouchard
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ADALBERT KOWALCZYK |
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PARTIE INTIMÉE |
AVOCAT |
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Me Francine Moyen
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DIRECTEUR DES POURSUITES CRIMINELLES ET PÉNALES ET AL. |
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REQUÊTE POUR PERMISSION D'APPELER D'UNE DÉCISION DE LA COUR SUPÉRIEURE REJETANT UNE DEMANDE DE CERTIORARI. |
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Greffière: Christelle Malenfant |
Salle: Rc-18 |
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AUDITION |
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9h30: Début de l’audition. Identification des procureurs. |
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9h30 : Intervention de madame la juge Côté. |
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9h31 : Échanges entre Me Bouchard et la juge Côté. |
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9h45 : Argumentation de Me Côté. |
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9h57 : Argumentation de Me Moyen. |
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10h11 : Réplique de Me Bouchard. |
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10h12 : Suspension. |
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10h22 : Reprise |
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10h23 : Fin de l’audition. Voir jugement final consigné en page 3. |
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Christelle Malenfant |
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Greffière audiencière |
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JUGEMENT |
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[1] Statuant sur la demande de permission d’en appeler d’un jugement de la Cour supérieure rendu par l’honorable Jean-François Buffoni, prononcé le 2 septembre 2008, qui rejetait la demande en certiorari du requérant.
[2] Le requérant demandait à la Cour supérieure d’annuler le jugement de la Cour du Québec qui, le 8 avril 2008, imposait une peine d’emprisonnement et délivrait un mandat d’emprisonnement contre Marc Kowalczyk, en application des recours édictés au chapitre XIII du Code de procédure pénale relatif à l’exécution des jugements.
[3] Le Code de procédure pénale, L.R.Q. c. C-25.1, ne prévoit pas d’appel de cette décision; le certiorari étant le recours approprié pour contester celle-ci, suivant un arrêt de notre Cour Poirier c. Ville de Lachine, [1995] R.J.Q. 1696.
[4] Toutefois, la personne qui veut contester la décision doit posséder l’intérêt requis. Or, le mandat d’emprisonnement a été décerné contre Marc Kowalczyk et non contre le requérant. Le requérant n’est donc pas une partie au litige. C’est donc à bon droit que le juge de la Cour supérieure a rejeté la demande de certiorari et le requérant n’a pas fait voir de faiblesses apparentes au jugement entrepris qui justifieraient d’accorder la permission.
[5] POUR CES MOTIFS :
[6] La requête est rejetée sans frais.
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LISE CÔTÉ, J.C.A. |